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  • : Dolu
  • hypokhagnie
  • : Homme
  • : 02/12/1989
  • : France Marseille Europe Terre Avignon
  • : Il n'y a pas grand-chose à dire. Quoi, tout est dans les articles. Suffit de lire. Et d'écouter Cali. En hypokhâgne, mais ne sait pas pourquoi, à Avignon, pareil, perdu, ç a c'est vrai. Enfin bref.

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Tu sauras qui je suis.
Dimanche 27 janvier 2008

Tu es la fille, à peine plus criminelle que moi, à peine plus conne que moi. Et comment ça se fait ? Comment ça se fait ? Dans les rues, un simple regard, l'envie de danser avec toi, regarder tes immenses yeux. Je ne vais pas t'apprendre comment cela fonctionne. J'aimerais t'embrasser,
mais rien n'y fait, je ne t'aime pas.
Je n'y arrive pas.

par Dolu
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Samedi 26 janvier 2008


Je le savais encore trahi je le savais mais pourquoi je me fais toujours avoir mais pourquoi ma faiblesse.






par Dolu
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Vendredi 25 janvier 2008
Combien d'heures  ais-je perdu depuis le début de la semaine ?

Lundi -- deux heures à regarder ma tutorée se développer dans la merde. Une heure à pleurer.
Mardi -- deux heures à regarder mon prof de grec à se désesperer devant mon cas. Une heure à pleurer.
Mercredi --  trois heures sur un stupide exposé de géopolitique. Une heure à pleurer.
Jeudi -- une heurer à écrire la fin de mon roman. Une heure à pleurer.
Vendredi -- deux heures au cinéma. Une heure à pleurer comme un con dans le train.

Ce n'est pas si mal, je réduis mes statistiques.
par Dolu publié dans : En hypokhâgne
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Jeudi 24 janvier 2008

Tu m'as trahi. Avec une inconsciente puissance, tu m'as trahi.
par Dolu publié dans : En hypokhâgne
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Mercredi 23 janvier 2008

Je déprime. Mais pourquoi je déprime ?
Moi j'ai envie de vivre, pas envie de mourir, j'ai envie de rire. et pourtant je pleure. Souvent, trop. Et je ne sais pas pourquoi, enfin, pas vraiment. Autant d'années que cela dure, mais pourquoi moi ?
Ca pourrait être pire, il y a pire. Ca devrait  être mieux.
Mais qui est réellement là pour moi ? Qui est réellement là quand je vais mal ? Je SUIS seul, terriblement seul, et les autres me croient si bien, si gentil, si heureux, si drôle.
Moi j'ai envie de pleurer, je suis triste et je ne sais pas vraiment pourquoi. J'ai envie de partir loin d'Avignon, lieu de mon inconscience (mais qu'est-ce que j'y fous ?), loin de Marseille, ma chère ville natale, celle de certains de mes bonheurs, loin de tout. Mais pour aller  où ?
Qu'est-ce que je veux faire ? Je ne sais pas. devant moi s'étend un immense vide, qu'est-ce que je vais faire ? La mort s'approche, déjà, et je n'ai encore rien fait, rien à faire. Mais quand est-ce que je serais heureux ?
L'angoisse aussi souvent que je pleure me prend quand je regarde mon avenir. Si je m'endors, je m'envole, si je m'endors, je pense à eux.
Je suis malade, il est temps de se soigner. Je vais partir.
Je ne sais pas où, je vais partir.
Je vais partir. (Mais quand ?)
Je veux partir. (je n'ai même pas la volonté)

Soyons zen dans sa tête.




par Dolu publié dans : Ou peut-être ?
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Dimanche 20 janvier 2008

    Passer une soirée avec toi, mon amie, c'est toujours bien mieux qu'une vie avec elle, je crois.
    Boire un thé, manger des galettes bretonnes, parler de la prépa et de la fac, danser sur Yael Naim, chanter sur Tryo, faire du golf, jouer avec le chat, plaisanter, se raconter, dire tout le mal que l'on pense, moquer les hommes, et les femmes, troquer son habit de fou pour celui de l'ami, attendre le retour de Julian, être sur la même longueur d'ondes, voyager à Londres, se rappeler des amis oubliés, de ceux qui vous oublient, de ceux qui vous font des avances, faire la vaisselle, lire un commentaire de philo, se marrer avec Guy Breton, se tartiner les mains d'une crème qui pue, parler dans le vide, rire avec ton frère, se consoler, s'enchanter, se rendre heureux, s'arracher de la vie, créer une bulle, s'embrasser, se câliner, ne plus voir la misère, me reconduire, avoir le permis, parler des mères, et des pères, savourer l'instant, c'est avec toi mes plus tendres moments.
    La meilleure de mes ami(e)s.



par Dolu publié dans : Amitiés communauté : Gros plan sur la poésie
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Samedi 19 janvier 2008




Rien.
Rien ne vient.

Ce n’est pourtant pas bien difficile
S’étendre dans l’immensité obscure
Faire de ces nuages une longue parure.

 Mais rien, rien ne tient.
 
J’ai l’absence et le cœur en exil
Cela, bien sûr, n’est plus tout à fait réel
Ni moi.
Je ne suis pas  tout à fait comme elle.

Tout s’en va. Part.

Ce que je fais –crime extatique-
Incertains ciels, profondeurs étoilées
Une larme, de rire, un peu marquée
Chante une merveille de beauté

Le corps n’a pas d’alibi,
Et je me noie dans autant d’inclinations fâcheuses.

par Dolu publié dans : Ou peut-être ? communauté : Gros plan sur la poésie
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Vendredi 18 janvier 2008
Rien à foutre de ce que les autres peuvent  avoir à dire, je suis toujours le roi. Divertis-moi.
Je m'ennuie,
Je m'ennuie,
Je m'ennuie.

Qu'est-ce que je fais là,
Qu'est-ce que j'attends,
Il est temps de voir ailleurs,
De prendre le temps ailleurs,
Je m'ennuie.

Le pire, 
c'est de ne jamais finir,
Je m'ennuie.
par Dolu publié dans : En hypokhâgne
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Vendredi 18 janvier 2008

Comme trois petites notes de piano,
je m'évade
Un refrain qui m'échappe,
Quelques paroles qui s'égarent
Un simple choeur qui m'étouffe

Et qui me rappelle,
Je ne sais pas, elle ou peut-être lui
Je ne me souviens pas.

"C'est qu'il ne me plaît pas cet homme là"

Comme trois petites notes de piano
Je m'étends, effondré dans l'infini
Un peu de ma vie qui s'égare
Quelques paroles qui devraient m'échapper
Je m'étouffe.

par Dolu publié dans : En hypokhâgne communauté : Gros plan sur la poésie
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Jeudi 17 janvier 2008
Quelque part,
Il y a un endroit où je vivrais mieux
Où je serais plus heureux
Un endroit où je ne serais qu'un
Un endroit où tu seras moi.

Mais à une heure du matin
Que peut-il se passer d'autre
Q'un bout de gerbe, une tranquille histoire de rien
J'avoue.
J'avouerai tout
Je suis un peu ca ssé,
J'ai encore pleuré
C'était peut-être mon père, je ne sais pas
Je me remets à écrire.

J'insiste, j'aimerais que tu comprennes
Donne-moi la main, éteinds la lumière :
Il faut que tout s'arrête.
par Dolu publié dans : En hypokhâgne
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