Un voyage commence
Je vogue au loin
J'm'y prends un peu en avance
Je n'en serais pas moins
Fier mon amour !
Fier mon étoile !
***
Au soleil on s'incline
Toujours
Les rêves restent,
C'est comme ça.
Constamment perdu dans la mer
Fais-moi mal ?
***
Amour, infortune
Chante mes horreurs cervicales
Je pense trop, nous sommes trop
Pas assez belle,
Pas assezbeau,
Que veux-je dire de plus en cet esprit ?
***
Le bonheur passait, il m'a fui.
Je voudrais partir au soleil
t'en raconter les méfaits
pries la Lune de crever
regarde la lueur de mes coeurs
moi ça m'enchante,
Je vais mourir
me voir partir
sens -tu ma nuit se refermer sur toi ?
si je pouvais te regarder
seul à seule dans tes yeux
dans ce profond ciel noir
brouillard mystérieux, je te veux
Aide ma tête à retrouver le jour
moi. Je ne fais que tomber
Dimanche 16 décembre 2007
OUBLIER
ET
LAISSER FAIRE
la vie
l'amour
le sexe
le soleil
les cours
les gens
cette femme
le coeur
et ses égarements.
Au fond du gouffre, je plonge
Au fond du gouffre, je creuse.
Pourquoi je n'arrive pas à battre des pieds ?
Pourquoi mon ciel est incertain.
Combien ais-je de vies ? Je suis un crétin
Tombe, tombe, tombe
Tu perds ton temps,
Combien sommes-nous ?
Tu perds ton temps,
Combien suis-je ?
Vois-moi du haut de mes yeux longs,
Vois-moi quand tu dors
Vois-moi quand tu t'extasies
Vois-moi quand toi est moi.
Quand tu hais, tu ne sais même plus qui
Tu es,
Attriste-moi qui es-tu?
Je t'en supplie qui es-tu en face dans mon miroir ?
Mercredi 12 décembre 2007
Doucement je m'accroche à tes doux bas
J'ai peur de tomber,tu es mon dernier rempart,
Si tu me pousses je chuterais laisse-moi tomber,
Je creuserai ma tombe
Seulement
Tu m'as déjà oublié, t'es tu jamais rappelé de moi ?
Ecorché, ces mots sont dans les étoiles
Toi qui m'apparaît comme une tendre escale
C'est au soleil que je vis les plus belles choses
Et c'est la neige que je préfère elle pareille à moi
J'ai mes ailes brûlées
Ton soleil les a immolé, par tant
De froideur
Comme ça, ce n'est pas si facile d'écrire en face.
Et tu m'as dit,
Tu ne m'as rien dit.
J'ai l'habitude, c'est plus de ton rire que j'entends
Semblabes tu ne veux pas de moi, je crois.
Attends, aime-moi, je pleure, fatigué.
Il neige dans ma tête, visions de blanc teintées de rouge. C'est quand je pense à cette obscure beauté dont les yeux d'argent me font tourner le coeur, dont les cheveux
crépitant du feu de mes lamres chantent mes immortels sanglots et je l'aime, la maladie me prend.
Que me vaut-il d'être heureux si toutes mes illusions perdues se retrouvent en elle ? La mort de mes impressions crée dans mon âme un sentiment de je-ne-sais-quoi, qui me pâlit
et m'agresse de tourbillons fous.
Ombrageuse elle me hait.
par Dolu
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En hypokhâgne
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Il pleut et le soleil s’étend, au crépuscule de mes vies, dans l’attente d’un sentiment.
La joie, la peine, effleurées par les doigts diaphanes de la douce Ophélie sont si accessibles quand la douleur prend aux tripes et que le goût de la colère est trop intense.
Quand viendra l’été, seras-tu là ma belle Ophélie ?
Au temps, au temps des Romains
Au temps, au temps des Romains
Les radiateurs, oui mangeaient
Les rois mages étaient deux
Des lions, pour faire rire, rire les gens
Cléopâtre chantait, chantait par son nez
Et le Pape est le fils de Jésus
Et la guerre de 14 a duré cent ans
par Dolu
publié dans :
En hypokhâgne
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Poursuivi par la DGSE
Je me sens poursuivi
Ca me stresse et où étais-tu hier soir ?
J'avais le mal de mer
Ca m'a rendu aussi triste qu'un oiseau en ville
Je t'ai attendu, me sachant
Aussi vieux que le moment de ma mort
Et je n'ai pas d'amis
Seulement toi et ta peluche favorite
Celle qui fait :"Jésus, Jésus"
Et où étais-tu hier soir
Poursuivi par la CIA
Je me sens poursuivi
Et je fais partie des tordus
Comme toi j'ai attendu
Je souhaite je souhaite du
Bonheur pour moi mes pairs
Fais-moi plaisir ma chère, ma tendre et mon coeur
Prends-moi mon âme et intègre-la
Intègre la dans le genre humain
Où étais-tu quand j'avais besoin de toi
Avant-hier soir j'ai eu peur
La bouteille sur la portière
Poursuivi par le MI II