Vendredi 29 février 2008
Peu à peu ce blog, mine de rien, fait son petit bout de chemin. Je regarde mes stats et je vois que pas mal de gens transitent par là. J'ai du mal à savoir si ça fait plaisir ou
si ça me fait profondément chier. Enfin, en même temps, si je n'avais pas voulu finalement être lu, j'avais qu'à ne pas publier sur internet. Raisonnement qui se tient. N'est pas HK qui veut ! J'ai
aussi appris que des camarades de classes sont passés par là. Enfin, je suis pas tombé sur les deux ou trois connards de ma classe (mais j'ai tellement pas de bol que .. ou .. aurait pu
tomber là-dessus). Ils sont peu nombreux au final (les connards - mais aussi les visiteurs connus -). Je commence à peine à être compréhensible. Ma petite thérapie à moi. Des gens que j'aime plutôt
bien, même si ils parlent pas beaucoup. Enfin, j'ai surtout peur de me censurer, ce que je fais déjà puisque je m'auto-diffuse sur le net, mais plus encore. De ne plus parler de choses réellement
importantes pour moi. Comme aux grands débuts. De ma - c'est comme ça que ça s'appelle, et quand on en est conscient ça donne assez neutre, ça fait pas du tout "j'ai la tête en bordel" (alors que
c'est -un peu - le cas) et puis appelons un chat un chat (surtout quand c'est les thérapeutes qui - me - le disent) - dépression. Longue parenthèse pour un mot moche. Le fait est surtout que je
m'ennuie. Je m'ennuie terriblement. Profondément. Tout le temps. Précisement. Gentiment. Bêtement. Je crois que je peux continuer longtemps la suite absurde d'adverbes mais je pense que je vais
m'arrêter là, ça servirait à rien de faire fonction dictionnaire. Je m'ennuie. Ca fait monomaniaque. Mais je m'ennuie.
Et hier soir en rentrant j'ai fait une crise. Enfin, je veux dire que j'en ai déjà une légère habitude. Mis là je me censure. Est-ce que je vais dire que non. Je le dirais pas.
Enfin, ma quête d'absolu en tout, que ce soit ma vie ou ce(ux) que j'écris, est absolue. Ouais, par définition, c'est ça.
Et hier soir en rentrant j'ai fait une crise. Enfin, je veux dire que j'en ai déjà une légère habitude. Mis là je me censure. Est-ce que je vais dire que non. Je le dirais pas.
Enfin, ma quête d'absolu en tout, que ce soit ma vie ou ce(ux) que j'écris, est absolue. Ouais, par définition, c'est ça.
Entre l'envie de l'atteindre et celle d'en finir.
Ta gueule.
par Dolu
publié dans :
et moi et moi et moi
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Au fil des mots
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