Calendrier

Mars 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

Mes Photos

Profil

  • : Dolu
  • hypokhagnie
  • : Homme
  • : 02/12/1989
  • : France Marseille Europe Terre Avignon
  • : Il n'y a pas grand-chose à dire. Quoi, tout est dans les articles. Suffit de lire. Et d'écouter Cali. En hypokhâgne, mais ne sait pas pourquoi, à Avignon, pareil, perdu, ç a c'est vrai. Enfin bref.

Créer un Blog


Lundi 31 mars 2008

Avale-moi.
Avale-moi encore,
Agite le languissant amour
Et joue de la volupté
Adore.
Adore l'étoile,
Louche et taquine caresse
Le soleil miaule

Avale-moi.

par Dolu publié dans : DST et rien à faire en cours communauté : Gros plan sur la poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 30 mars 2008
    Mon hamster s'appelle Jésus. Ou Cunnilingus, je sais pas. En fait, j'ai pas de hamster, juste du temps à perdre. Une putain d'horloge parlante dans ma tête qui me dit : "Ding! Tu as perdu une heure ce matin !"  Et je fais ça à longueur de temps, je perds mon temps, et je n'ai rien pour le rattraper. Strictement rien, à part essayer d'avoir une vie artistique, alors que je ne suis qu'un gentil médiocre. C'est un fait. J'écris mal, je peins mal, je dessine mal, je filme mal, je photographie mal, je pense mal, je m'enfonce mal. Mais je continue, je fais mon Ed Wood, je me fais mon petit Hollywood à moi, avec en bande-son Nouvelle Vague, ma vie en images accélérées, et le ciel en petites touches simples et efficaces de pur médiocrité. Et j'aime ça. C'est tout, j'aime ça. Je n'ai rien d'autre que ça pour exister, rien que ça pour vivre et ne pas m'ennuyer, puisque je n'ai même pas d'elle. Ni d'ailes (Youhou superbe jeu de mots, applaudissez mesdames et messieurs cet humour puissant sorti de derrière mes petits fagots personnels).
    Je m'ennuie. Je le dis si souvent : "J'ai bien tenu jusqu'à mes 18 ans, je ne vois pas pourquoi je ne tiendrais pas jusqu'à mes 27" (rectifications, 20 ans serait déjà pas mal.)
    Et comme le disait si bien Valéry (et qu'on espère que Sarkozy dira très rapidement): "Au revoir".



par Dolu publié dans : Rien à dire. Et alors ? communauté : Au fil des mots
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 27 mars 2008
Vite fait, en passant.

28% Geek 28%
par Dolu
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 18 mars 2008
    Je constitue la moitié de moi-même, comme le siècle éternel de cet instant, pur, en face de toi. Et tu n'es pas là. Je dois repartir, flèche dissoute en milles petites gouttes sanglantes, et je ne serais pas Ceyx. Ni Cornélie, tu ne m'auras pas comme ça. Ardente dame aux ombres noires je voudrais croire en tes yeux durs, mais les raisons qui nous tiennent ne sont que d'immondes cris de douleurs, moins intenses il est vrai que ceux des Africains. Mais qu'importe, toute de noir vêtue. Qu'importe, toute de blanc et nue. Ouvrons la porte.
par Dolu publié dans : DST et rien à faire en cours communauté : Gros plan sur la poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008
Je n'ai plus le droit de pleurer, dans mes fulgurances, je suis un chien. Un crève-la-faim amoureux de ces petites miettes, une foutue clé dans une vie. Cassée et pas très nette. La vie est belle, René Char aussi, mais toi. Toi, tu es detestable. Je devrais. Je m'enfonce, bien dans le ciel, dans mon coeur et dans ma tête. Un mystère dans la pupille gauche une fille dans le ventricule droit, ça piège. Mystère, tu me pièges. Tu me voles, tu annonces un séduisant mécanisme, un malheureux mourant, un doux maléfice, un corps pilé. Tu m'agresses et tu m'attelles à tes yeux, gris, vert, bleus, rouges, noirs, haineux, malheureux, toute tentative de continuité narrative sera effacée. Je vous en veux. Tout, envie. En vie. Vous êtes en vie et pou cela je vous envie et voux veux en moi. C'est tout.
par Dolu publié dans : DST et rien à faire en cours communauté : Gros plan sur la poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 16 mars 2008
Il suffit de croire parfois,
Quand les trompettes s'éclairent
Que les petits crayons courent sur l'univers,
Un grand plateau de fromage,
Un petit coeur au bout d'une page,
Et s'envolent vers un rat doux de mots.
L'ambiance se brise,
Petits bouts de verre,
Avec un peu de terre dans le feuillage,
Je suis un voyageur, je n'irais pas loin,
Dans ma tête, au bout du monde,
Vers son coeur, je n'aime pas ce trop
Cette envie de bio.
Mes rêves arrivent je suis bien proche d'eux
Serais-je heureux. Ma vie n'est qu'une histoires de morts successives
On n e devrait pas parler
Des cimetières, on devrait tous
Chanter, brûler nos cadavres,
Perdre compte de son amour, je suis fatigué,
Je tiens encore debout.
Attardons-nous le long des petits murets, voir ce que le  monde nous réserve,
En quelques coups de crayons
Sur l'herbe,
Comme des imposteurs.
par Dolu publié dans : Amitiés communauté : Gros plan sur la poésie
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 16 mars 2008
    J'ai été le lavabo du vomi d'un copain. Hier soir. Nulle part ou vomir, je lui dit : "vas-y, vomis dans mes mains". Il me répond : "Non mais je vais pas vomir dans tes mains" (avec un air empâté et la langue enroulée). "Tu préfère vomir sur ton pantalon ? - Non"
    Voilà comme on se retrouve lavabo. C'est pas ma faute si j'ai été obligé. J'ai une haute conception de l'amitié. Oh oui, vas-y, vomis moi dessus.
par Dolu publié dans : Amitiés communauté : Au fil des mots
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 mars 2008
   

    Gertrude s'étala sur le ciel tel un gros cachalot échoué sur la plage. Elle avait l'air jolie, Gertrude, avec ses gros doigts boudinés et ses ongles noirs. Elle faisait des efforts, elle avait mis du gros maquillage rouge et du mascara sur son visage. Mais Gertrude n'y pouvait rien, quand le soleil s'en va, elle disparaît. Qui peut voir un nuage la nuit ?





par Dolu publié dans : DST et rien à faire en cours communauté : Gros plan sur la poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 mars 2008
    Fanny tapote son stylo contre son cou, Jea-Victorien joue avec ses cheveux, Emilie jette les épluchures de gomme par-dessus la table. Il règne comme un vent de littérature, un vent de journée merdique. Ma table grésille, elle parle et me dit dépêche-toi. Un frelon est devant moi.
    Laura asticote une mèche brune, Léo prend sa tête dans ses mains. Il semble réfléchir. Le monde l'écrase. Ca ne doit pas être facile d'être philosophe, ni d'être moi, d'ailleurs. Margaux éloigne quelque chose d'inconnu, Julie machouille sa lèvre inférieure, Jean remet son pull, il lui va bien.
par Dolu publié dans : DST et rien à faire en cours communauté : Au fil des mots
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 12 mars 2008

    Les livres sont des oiseaux qui s'envolent quand ils déploient leurs pages et le savoir, immense, alors s'échappent par petits groupes de mots. Plus ou moins sacrés ils usent de plus ou moins de charmes lorsque vient le moment d'entrer dans la tête des gens.Le mieux c'est quand les phrases chaussent leurs petites lunettes en or, on dirait ces genres de hiboux, ceux que l'on voit dans les DIsney, et qui parlent, parlent, parlent, parlent. Bref, chaussant leurs petites lunettes d'or, les hiboux se mettent à rier, expulsant çi et là des petits bouts de mots. De si petits morceaux d'eux que même les siècles ne savent pas les chanter, et quand bien même le sauraient-ils que d'immondes taureaux viendraient les en empêcher. Mais il n'y a rien àdire, les mots simples ont toujours plus de valeurs que les compliqués. Un je t'aime vaut mieux qu'un je tiens beaucoup à toi, même si c'est pas vrai, souvent. Et puis, la seule force, c'est d'être humains, pas un de ces trucs qui se traînent dans les bibliothèques à faire semblant de lire mais que comprennent-ils à la vie ? Si c'est ça je préfère être une loque qu'une larve. Enfin tant qu'il me plaira de l'être, je ne sais pas. Nous sommes éternels. Jeunes, presques beaux, presque brillants, presqu'heureux. Les mots viennent d'eux-mêmes et nous apportent ces quelques joies que tous s'accordent à refouler, mais nous, nous les retenons. Ils brilent dans nos âmes, ils brillent et fondent en de petites barrières de corails. Je n'ai plus rien à dire, si ce n'est qu'il n'y a plus rien à dire.

par Dolu publié dans : Petites choses bêtes communauté : Gros plan sur la poésie
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus