Vendredi 30 novembre 2007
Tombe, tombe, tombe.
Les autres criaient et moi j'attendais. Tombe tombe tombe. A l'unisson, et moi j'attendais. Qu'est-ce que tu attends, ils ne veulent que ça. Ta chute, et puis mets toi à genoux tu tomberas de moins haut. Suffit de voir leurs réactions, leurs envies, leurs haines, leurs faiblesses. Tous des petits hommes en puissance, de ceux qui te trahiront à la première occasion, au premier regard et toi tu meurs. Allez meurs, ils n'attendent que ça.
Les souvenirs se mêlent, moi je pleure, les souvenirs me mordent. Tout d'un coup les portes s'ouvrent, j'ai les clefs.
Allez, chante mon coeur, chante, et pleure les actes et les faits de ton héros, pauvre raté à la gueule de bois, même pas bourré. Des phrases, des bribes de mots, constituent les derniers éléments de ma vie, ceux d'avant ma chute, et ceux d'après qu'en ferais-je ? De tes yeux noirs et tes cheveux longs je ne m'en souviendrais pas, allez crève mon coeur.
Tou ira bien, juste un peu d'ordre.On ne devrait jamais revenir sur soi, ça pourrait faire peur. Moi j'ai peur. Je sui s ce que chacun veut, du moins j'essaie de m'en persuader parce que la vie c'est l'espoir et l'espoir ça rend heureux. Et moi je veux le bonheur.
Espoir. Le mot résonne comme une promesse. Comme celle de Maman, celle dont on sait pertinement qu'elle ne sera pas tenue, et on lui en veut même pas car après tout c'est Maman. J'ai les mains lourdes et sales des mensonges, c'est comme un mauvais rêve mon coeur.
Et même si j'ai l'impression d'être en petites miettes sur le sol et que mon ombre me fait de drôle de sourire pervers le soir quand je rentre, j'ai l'illusion d'être heureux, et c'est le plus important, j'en ai l'illusion je t'aime j'en ai l'illusion. Et même si j'ai honte en constante puissance (mais qu'est-ce que ça veut dire ?), je pleure sur ma tombe.
Il faut que je brise la route qui me barre le chemin. Je vois mourir le monde.
Les autres criaient et moi j'attendais. Tombe tombe tombe. A l'unisson, et moi j'attendais. Qu'est-ce que tu attends, ils ne veulent que ça. Ta chute, et puis mets toi à genoux tu tomberas de moins haut. Suffit de voir leurs réactions, leurs envies, leurs haines, leurs faiblesses. Tous des petits hommes en puissance, de ceux qui te trahiront à la première occasion, au premier regard et toi tu meurs. Allez meurs, ils n'attendent que ça.
Les souvenirs se mêlent, moi je pleure, les souvenirs me mordent. Tout d'un coup les portes s'ouvrent, j'ai les clefs.
Allez, chante mon coeur, chante, et pleure les actes et les faits de ton héros, pauvre raté à la gueule de bois, même pas bourré. Des phrases, des bribes de mots, constituent les derniers éléments de ma vie, ceux d'avant ma chute, et ceux d'après qu'en ferais-je ? De tes yeux noirs et tes cheveux longs je ne m'en souviendrais pas, allez crève mon coeur.
Tou ira bien, juste un peu d'ordre.On ne devrait jamais revenir sur soi, ça pourrait faire peur. Moi j'ai peur. Je sui s ce que chacun veut, du moins j'essaie de m'en persuader parce que la vie c'est l'espoir et l'espoir ça rend heureux. Et moi je veux le bonheur.
Espoir. Le mot résonne comme une promesse. Comme celle de Maman, celle dont on sait pertinement qu'elle ne sera pas tenue, et on lui en veut même pas car après tout c'est Maman. J'ai les mains lourdes et sales des mensonges, c'est comme un mauvais rêve mon coeur.
Et même si j'ai l'impression d'être en petites miettes sur le sol et que mon ombre me fait de drôle de sourire pervers le soir quand je rentre, j'ai l'illusion d'être heureux, et c'est le plus important, j'en ai l'illusion je t'aime j'en ai l'illusion. Et même si j'ai honte en constante puissance (mais qu'est-ce que ça veut dire ?), je pleure sur ma tombe.
Il faut que je brise la route qui me barre le chemin. Je vois mourir le monde.
.Je serais peut-être en retard.
par Dolu
publié dans :
et moi et moi et moi
communauté :
Gros plan sur la poésie
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander