Tu as peut-être peur, tu es peut-être perdue. Je suis seul aussi.
Je t'attends, j'ai si froid sur mon visage. Et ta peine me rend plus froid encore. Le ciel, les étoiles, les arbres se décolorent au profil de tes yeux, et je suis toujours aussi seul. Toi
aussi.
J'aimerais, j'aimerais, j'aimerais... Tant de choses, tant de gens, tant de moments avec toi, tant d'évènements, tant d'amour.
Donne-moi un peu de toi.
Mais tu ne veux pas.
Tu ne veux pas.
Ou je ne sais pas. Je ne sais rien de toi.
Rien.
Quand ?
par Dolu
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En hypokhâgne
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Mercredi 19 décembre 2007
C'est que je pourrais être heureux.
Entre tes bras Entre tes paroles,
Anime mon coeur de milles douceurs
Ce n'est pas que tu m'aimes
( )
Emplis mon coeur de milles saveurs
La jeune fille aux veines d'héroïne
Attend elle aussi le bonheur.
Ce n'est pas que tu m'aimes
(Mais moi oui)
Je pars.
Un voyage commence
Je vogue au loin
J'm'y prends un peu en avance
Je n'en serais pas moins
Fier mon amour !
Fier mon étoile !
***
Au soleil on s'incline
Toujours
Les rêves restent,
C'est comme ça.
Constamment perdu dans la mer
Fais-moi mal ?
***
Amour, infortune
Chante mes horreurs cervicales
Je pense trop, nous sommes trop
Pas assez belle,
Pas assezbeau,
Que veux-je dire de plus en cet esprit ?
***
Le bonheur passait, il m'a fui.
Je voudrais partir au soleil
t'en raconter les méfaits
pries la Lune de crever
regarde la lueur de mes coeurs
moi ça m'enchante,
Je vais mourir
me voir partir
sens -tu ma nuit se refermer sur toi ?
si je pouvais te regarder
seul à seule dans tes yeux
dans ce profond ciel noir
brouillard mystérieux, je te veux
Aide ma tête à retrouver le jour
moi. Je ne fais que tomber
Dimanche 16 décembre 2007
OUBLIER
ET
LAISSER FAIRE
la vie
l'amour
le sexe
le soleil
les cours
les gens
cette femme
le coeur
et ses égarements.
Au fond du gouffre, je plonge
Au fond du gouffre, je creuse.
Pourquoi je n'arrive pas à battre des pieds ?
Pourquoi mon ciel est incertain.
Combien ais-je de vies ? Je suis un crétin
Tombe, tombe, tombe
Tu perds ton temps,
Combien sommes-nous ?
Tu perds ton temps,
Combien suis-je ?
Vois-moi du haut de mes yeux longs,
Vois-moi quand tu dors
Vois-moi quand tu t'extasies
Vois-moi quand toi est moi.
Quand tu hais, tu ne sais même plus qui
Tu es,
Attriste-moi qui es-tu?
Je t'en supplie qui es-tu en face dans mon miroir ?
Mercredi 12 décembre 2007
Doucement je m'accroche à tes doux bas
J'ai peur de tomber,tu es mon dernier rempart,
Si tu me pousses je chuterais laisse-moi tomber,
Je creuserai ma tombe
Seulement
Tu m'as déjà oublié, t'es tu jamais rappelé de moi ?
Ecorché, ces mots sont dans les étoiles
Toi qui m'apparaît comme une tendre escale
C'est au soleil que je vis les plus belles choses
Et c'est la neige que je préfère elle pareille à moi
J'ai mes ailes brûlées
Ton soleil les a immolé, par tant
De froideur
Comme ça, ce n'est pas si facile d'écrire en face.
Et tu m'as dit,
Tu ne m'as rien dit.
J'ai l'habitude, c'est plus de ton rire que j'entends
Semblabes tu ne veux pas de moi, je crois.
Attends, aime-moi, je pleure, fatigué.
Il neige dans ma tête, visions de blanc teintées de rouge. C'est quand je pense à cette obscure beauté dont les yeux d'argent me font tourner le coeur, dont les cheveux
crépitant du feu de mes lamres chantent mes immortels sanglots et je l'aime, la maladie me prend.
Que me vaut-il d'être heureux si toutes mes illusions perdues se retrouvent en elle ? La mort de mes impressions crée dans mon âme un sentiment de je-ne-sais-quoi, qui me pâlit
et m'agresse de tourbillons fous.
Ombrageuse elle me hait.
par Dolu
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En hypokhâgne
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Il pleut et le soleil s’étend, au crépuscule de mes vies, dans l’attente d’un sentiment.
La joie, la peine, effleurées par les doigts diaphanes de la douce Ophélie sont si accessibles quand la douleur prend aux tripes et que le goût de la colère est trop intense.
Quand viendra l’été, seras-tu là ma belle Ophélie ?