Peu à peu ce blog, mine de rien, fait son petit bout de chemin. Je regarde mes stats et je vois que pas mal de gens transitent par là. J'ai du mal à savoir si ça fait plaisir ou
si ça me fait profondément chier. Enfin, en même temps, si je n'avais pas voulu finalement être lu, j'avais qu'à ne pas publier sur internet. Raisonnement qui se tient. N'est pas HK qui veut ! J'ai
aussi appris que des camarades de classes sont passés par là. Enfin, je suis pas tombé sur les deux ou trois connards de ma classe (mais j'ai tellement pas de bol que .. ou .. aurait pu
tomber là-dessus). Ils sont peu nombreux au final (les connards - mais aussi les visiteurs connus -). Je commence à peine à être compréhensible. Ma petite thérapie à moi. Des gens que j'aime plutôt
bien, même si ils parlent pas beaucoup. Enfin, j'ai surtout peur de me censurer, ce que je fais déjà puisque je m'auto-diffuse sur le net, mais plus encore. De ne plus parler de choses réellement
importantes pour moi. Comme aux grands débuts. De ma - c'est comme ça que ça s'appelle, et quand on en est conscient ça donne assez neutre, ça fait pas du tout "j'ai la tête en bordel" (alors que
c'est -un peu - le cas) et puis appelons un chat un chat (surtout quand c'est les thérapeutes qui - me - le disent) - dépression. Longue parenthèse pour un mot moche. Le fait est surtout que je
m'ennuie. Je m'ennuie terriblement. Profondément. Tout le temps. Précisement. Gentiment. Bêtement. Je crois que je peux continuer longtemps la suite absurde d'adverbes mais je pense que je vais
m'arrêter là, ça servirait à rien de faire fonction dictionnaire. Je m'ennuie. Ca fait monomaniaque. Mais je m'ennuie.
Et hier soir en rentrant j'ai fait une crise. Enfin, je veux dire que j'en ai déjà une légère habitude. Mis là je me censure. Est-ce que je vais dire que non. Je le dirais
pas.
Enfin, ma quête d'absolu en tout, que ce soit ma vie ou ce(ux) que j'écris, est absolue. Ouais, par définition, c'est ça.
Entre l'envie de l'atteindre et celle d'en finir.
Ta gueule.
Putain mais pourquoi je pleure juste en écoutant Cali ? Parce que moi je viens de rater mon permis, je sais ça sert à rien, mais j'aurais prouvé que moi aussi je peux reussir des examens
pratiques.
Et puis, parce que moi un rien me rend la tête dans le saladier, parce que Cali n'arrange rien à la chose.
Je ne sais plus rien du tout qui ne soit réel et en plus c'est la St-Valentin et c'est con, une fête stupide et commerciale, mais j'aurais aimé avoir quelqu'une à côté de moi pour me laisser mettre
ma tête sur son épaule, et qui me dirait, "non, tu n'es pas un raté, juste un peu empoté" en souriant.
Mais j'aime Cali, et un jour je serais peintre.
Mercredi 19 décembre 2007
C'est que je pourrais être heureux.
Entre tes bras Entre tes paroles,
Anime mon coeur de milles douceurs
Ce n'est pas que tu m'aimes
( )
Emplis mon coeur de milles saveurs
La jeune fille aux veines d'héroïne
Attend elle aussi le bonheur.
Ce n'est pas que tu m'aimes
(Mais moi oui)
Je pars.
Un voyage commence
Je vogue au loin
J'm'y prends un peu en avance
Je n'en serais pas moins
Fier mon amour !
Fier mon étoile !
***
Au soleil on s'incline
Toujours
Les rêves restent,
C'est comme ça.
Constamment perdu dans la mer
Fais-moi mal ?
***
Amour, infortune
Chante mes horreurs cervicales
Je pense trop, nous sommes trop
Pas assez belle,
Pas assezbeau,
Que veux-je dire de plus en cet esprit ?
***
Le bonheur passait, il m'a fui.
Je voudrais partir au soleil
t'en raconter les méfaits
pries la Lune de crever
regarde la lueur de mes coeurs
moi ça m'enchante,
Je vais mourir
me voir partir
sens -tu ma nuit se refermer sur toi ?
si je pouvais te regarder
seul à seule dans tes yeux
dans ce profond ciel noir
brouillard mystérieux, je te veux
Aide ma tête à retrouver le jour
moi. Je ne fais que tomber
Dimanche 16 décembre 2007
OUBLIER
ET
LAISSER FAIRE
la vie
l'amour
le sexe
le soleil
les cours
les gens
cette femme
le coeur
et ses égarements.
Au fond du gouffre, je plonge
Au fond du gouffre, je creuse.
Pourquoi je n'arrive pas à battre des pieds ?
Pourquoi mon ciel est incertain.
Combien ais-je de vies ? Je suis un crétin
Tombe, tombe, tombe
Tu perds ton temps,
Combien sommes-nous ?
Tu perds ton temps,
Combien suis-je ?
Vois-moi du haut de mes yeux longs,
Vois-moi quand tu dors
Vois-moi quand tu t'extasies
Vois-moi quand toi est moi.
Quand tu hais, tu ne sais même plus qui
Tu es,
Attriste-moi qui es-tu?
Je t'en supplie qui es-tu en face dans mon miroir ?
Mercredi 12 décembre 2007
Doucement je m'accroche à tes doux bas
J'ai peur de tomber,tu es mon dernier rempart,
Si tu me pousses je chuterais laisse-moi tomber,
Je creuserai ma tombe
Seulement
Tu m'as déjà oublié, t'es tu jamais rappelé de moi ?
Ecorché, ces mots sont dans les étoiles
Toi qui m'apparaît comme une tendre escale
C'est au soleil que je vis les plus belles choses
Et c'est la neige que je préfère elle pareille à moi
J'ai mes ailes brûlées
Ton soleil les a immolé, par tant
De froideur
Comme ça, ce n'est pas si facile d'écrire en face.
Et tu m'as dit,
Tu ne m'as rien dit.
J'ai l'habitude, c'est plus de ton rire que j'entends
Semblabes tu ne veux pas de moi, je crois.
Attends, aime-moi, je pleure, fatigué.
Il pleut et le soleil s’étend, au crépuscule de mes vies, dans l’attente d’un sentiment.
La joie, la peine, effleurées par les doigts diaphanes de la douce Ophélie sont si accessibles quand la douleur prend aux tripes et que le goût de la colère est trop intense.
Quand viendra l’été, seras-tu là ma belle Ophélie ?