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  • : Dolu
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  • : Homme
  • : 02/12/1989
  • : France Marseille Europe Terre Avignon
  • : Il n'y a pas grand-chose à dire. Quoi, tout est dans les articles. Suffit de lire. Et d'écouter Cali. En hypokhâgne, mais ne sait pas pourquoi, à Avignon, pareil, perdu, ç a c'est vrai. Enfin bref.

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Samedi 10 mai 2008



Je suis pas très loin d'être heureux. Juste pas loin., dans la rue Calumet. Pyromane. Toi, la déchéante, soyons des boulets ps trop niais, je suis a... .





par Dolu publié dans : Ou peut-être ? communauté : Au fil des mots
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Lundi 7 avril 2008
    Ça y est, j'ai but dans ma vie. Et pas des moindres. Je veux faire la Femis. LA plus grande école de cinéma en France. J'ai de l'ambition.
    Et puis là, tout, ou presque s'écroule. 508 inscrits en département Réalisation (puisque c'est évidemment la spécialisation que je souhaite), 77 admissibles. 7 admis. 7 ADMIS. Soit 1 sur 90. Soit certainement pas moi sur 90 autres bien meilleurs. Et même sur 507 autres plutôt.
    J'hallucine et je suis dans la merde. Mais vraiment, car si je rate ça, je fais quoi moi ??

    A côté, l'ENS, c'est du gâteau.
par Dolu publié dans : Ou peut-être ? communauté : Au fil des mots
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Mercredi 23 janvier 2008

Je déprime. Mais pourquoi je déprime ?
Moi j'ai envie de vivre, pas envie de mourir, j'ai envie de rire. et pourtant je pleure. Souvent, trop. Et je ne sais pas pourquoi, enfin, pas vraiment. Autant d'années que cela dure, mais pourquoi moi ?
Ca pourrait être pire, il y a pire. Ca devrait  être mieux.
Mais qui est réellement là pour moi ? Qui est réellement là quand je vais mal ? Je SUIS seul, terriblement seul, et les autres me croient si bien, si gentil, si heureux, si drôle.
Moi j'ai envie de pleurer, je suis triste et je ne sais pas vraiment pourquoi. J'ai envie de partir loin d'Avignon, lieu de mon inconscience (mais qu'est-ce que j'y fous ?), loin de Marseille, ma chère ville natale, celle de certains de mes bonheurs, loin de tout. Mais pour aller  où ?
Qu'est-ce que je veux faire ? Je ne sais pas. devant moi s'étend un immense vide, qu'est-ce que je vais faire ? La mort s'approche, déjà, et je n'ai encore rien fait, rien à faire. Mais quand est-ce que je serais heureux ?
L'angoisse aussi souvent que je pleure me prend quand je regarde mon avenir. Si je m'endors, je m'envole, si je m'endors, je pense à eux.
Je suis malade, il est temps de se soigner. Je vais partir.
Je ne sais pas où, je vais partir.
Je vais partir. (Mais quand ?)
Je veux partir. (je n'ai même pas la volonté)

Soyons zen dans sa tête.




par Dolu publié dans : Ou peut-être ?
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Samedi 19 janvier 2008




Rien.
Rien ne vient.

Ce n’est pourtant pas bien difficile
S’étendre dans l’immensité obscure
Faire de ces nuages une longue parure.

 Mais rien, rien ne tient.
 
J’ai l’absence et le cœur en exil
Cela, bien sûr, n’est plus tout à fait réel
Ni moi.
Je ne suis pas  tout à fait comme elle.

Tout s’en va. Part.

Ce que je fais –crime extatique-
Incertains ciels, profondeurs étoilées
Une larme, de rire, un peu marquée
Chante une merveille de beauté

Le corps n’a pas d’alibi,
Et je me noie dans autant d’inclinations fâcheuses.

par Dolu publié dans : Ou peut-être ? communauté : Gros plan sur la poésie
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Mercredi 16 janvier 2008





Je m'ennuie,

Et Langlois, c'est moi.

 

par Dolu publié dans : Ou peut-être ?
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Jeudi 10 janvier 2008
Il y a un peu d'elle dans ces mots. C'est que. Je ne sais. Peut-être.
Enfin.

Il n'y a qu'un seul chemin, je crois, autant dire que. Je ne sais pas.

Mon indécision est à peu près absolue, ma vie dans une branche. Un arbre, c'est que. Enfin.

J'ai peur, un peu. J'ai peur d'autant de choses et surtout du noir. Répétition mécanique. Un robot dans une étable, un chat qui glisse sur une larme de rasoir.

Enfin, ma mère qui essaie de parler, son fils qui essaie de répondre. Mais trop de choses sont cassées, trop d'un père dans les étoiles, trop de non-dits qui ne se disent plus. Trop de deux vies brisées. Et une renaissance. Qui s'exprime dans l'endroit le plus improbable.

Appelez-moi Jérémiah. Olivier. Je ne sais pas. Qui est qui ? Je devrais peut-être dormir. Longtemps, d'un moment à l'autre. Mais tout est en flammes. Tout est en ruines.

Maman. Je pleure. Maman. S'est-on jamais ? Sait-on jamais ? Je pleure. Conjugue. Tout est raté. C'est comme à chaque fois, c'est comme rapelle-toi, ce n'est pas bien dur. Moi je ne me rapelle pas. Je ne sais pas. Je le fais peut-être exprès ? Mes souvenirs sont coupés, sont étrangers. Ais-je vécu la même vie de mes sept ans ? Ca fait bien loin maintenant.

Être fier, je ne sais pas faire. De quoi, d'abord ? Que me reste-t-il. Rien, sinon une famille en mille petits morceaux, en mille petits bouts de chairs, en mille milliers de moi qui s'aveuglent et s'écrasent contre autant de murs. Y'en a-t-il seulement un qui m'aime ?

Mais excuse-moi du peu, la douleur est intense. Enfin, je ne sais pas. Je pleure. Le mot larme est à bannir. Peut-être, on verra quand on y sera. Dans le fond des choses, dans le fond du cercueil.

Bien sûr, rien est ta faute. Je sais. Ou pas. C'est lui, c'est moi. On ne sait pas. Simplement des abrutis.

La maison brille de centaines de. Enfin. Je ne veux pas rentrer. Je ne veux plus rentrer. Je ne veux plus partir, mais juste rester loin. Juste, rester, loin. L'obstacle, lui, ne l'est pas.

Et puis. Mon coeur est magique. Tu ne m'aimes plus, tu me l'as dit toi-même. Pourquoi nier.

Attendre. Attendre le bon moment. Qui ne vient pas. Je dois partir. Je dois partir.

Il y a un peu d'elle (ou bien elle) dans ces mots. C'est que. Je ne sais. Peut-être.
Enfin.




par Dolu publié dans : Ou peut-être ?
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Mercredi 9 janvier 2008

C'est ta dernière chance, pourquoi encore perdre tes clés de voiture ?
Et voir un  peu du monde, je pense que ce soir je ne serais pas tout à fait prêt.
Permets-moi de m'excuser si je crois que je suis bien mieux vivant mais mort je le suis
Encore.

Alors je veux bien sortir, m'aventurer dans la  lumière si c'est avec toi,
Lire ce mauvais magazine, regarder cette stupide émission à la télé,
Porter ce T-shirt affreux et même une cravate.
Je pourrais bien accepter d'arrêter toutes mes collections débiles,
Peut-être même je jetterais tout l'amour que j'ai pour la ville.

Et si je reviens, c'est bien pour toi,
Mais pour moi je te quitterais, je partirais au loin
Car il est bien évident que
Ce n'est pas moi qui suis là en face de toi
ce n'est pas moi qui t'embrasses et ce n'est pas moi qui t'aimes.






par Dolu publié dans : Ou peut-être ? communauté : Gros plan sur la poésie
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