Dimanche 16 mars 2008
Il suffit de croire parfois,
Quand les trompettes s'éclairent
Que les petits crayons courent sur l'univers,
Un grand plateau de fromage,
Un petit coeur au bout d'une page,
Et s'envolent vers un rat doux de mots.
L'ambiance se brise,
Petits bouts de verre,
Avec un peu de terre dans le feuillage,
Je suis un voyageur, je n'irais pas loin,
Dans ma tête, au bout du monde,
Vers son coeur, je n'aime pas ce trop
Cette envie de bio.
Mes rêves arrivent je suis bien proche d'eux
Serais-je heureux. Ma vie n'est qu'une histoires de morts successives
On n e devrait pas parler
Des cimetières, on devrait tous
Chanter, brûler nos cadavres,
Perdre compte de son amour, je suis fatigué,
Je tiens encore debout.
Attardons-nous le long des petits murets, voir ce que le monde nous réserve,
En quelques coups de crayons
Sur l'herbe,
Comme des imposteurs.
Quand les trompettes s'éclairent
Que les petits crayons courent sur l'univers,
Un grand plateau de fromage,
Un petit coeur au bout d'une page,
Et s'envolent vers un rat doux de mots.
L'ambiance se brise,
Petits bouts de verre,
Avec un peu de terre dans le feuillage,
Je suis un voyageur, je n'irais pas loin,
Dans ma tête, au bout du monde,
Vers son coeur, je n'aime pas ce trop
Cette envie de bio.
Mes rêves arrivent je suis bien proche d'eux
Serais-je heureux. Ma vie n'est qu'une histoires de morts successives
On n e devrait pas parler
Des cimetières, on devrait tous
Chanter, brûler nos cadavres,
Perdre compte de son amour, je suis fatigué,
Je tiens encore debout.
Attardons-nous le long des petits murets, voir ce que le monde nous réserve,
En quelques coups de crayons
Sur l'herbe,
Comme des imposteurs.
par Dolu
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