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  • : Dolu
  • hypokhagnie
  • : Homme
  • : 02/12/1989
  • : France Marseille Europe Terre Avignon
  • : Il n'y a pas grand-chose à dire. Quoi, tout est dans les articles. Suffit de lire. Et d'écouter Cali. En hypokhâgne, mais ne sait pas pourquoi, à Avignon, pareil, perdu, ç a c'est vrai. Enfin bref.

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Mardi 12 février 2008



Je veux pas ressembler à mon père, je veux dire, c'est un connard. Un alcoolo, un drogué. Je finirais comme lui, je reproduis  les mêmes ereurs, les mêmes conneries. Quand est-ce que tout cela finira-t-il ? En ce moment je suis pas clair. Comme d'habitude. Bu un peu trop. J'ai vu Julie. Celle dont j'ai été amoureux, celle qui  m'a à peu près aimé.  Nos regards se sont croisés, ils voulaient tout dire. "J'ai envie de te sauter, moi aussi". Pourtant chacun aime de son côté.  Elle a son copain, moi j'éspère encore pour quelqu'un, et pourtant, il y a toujours cette attirance.
J'ai du mal à écrire, je me balance d'avant en arrière, je suis bourré. Il faudrait que quelqu'un fasse quelque chose pour moi, mais personne n'est là, surtout pas elle.
J'ai tenu jusqu'à mes 18 ans, je vois pas pourquoi je ne tiendrais pas jusqu'à mes 27 ans.




par Dolu publié dans : Pas clair communauté : Au fil des mots
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Lundi 11 février 2008

La Lune s'éteint lentement.
Je vais bientôt m'éveiller et mourir doucement.
Je serais ce que je hais.
C'est efficace je suppose. Une larme, puis deux, tombent, et s'écrasent au sol.
Le flou.
La pluie tombe et j'aperçois à peine mon âme s'envoler. La pluie tombe sans répit et le goudron s'humidifie.
J'aurais aimé qu'elle se joigne à moi, juste être à côté de moi. Je l'aime, si elle savait. C'est une évidence. Une belle évidence qui est évidente d'évidence amoureuse.
Elle me reprochait d'être trop je-sais-plus-quoi. Chaque fois.
Ce soir il n'est pas encore demain, et il n'est plus tout à fait aujourd'hui. Le temps ne semblera jamais suspendu, et j'en ai tellement peur. Même dans les pires moments, même dans les meilleurs moments, les secondes s'écoulent, inexorables, interminables, imperturbables. Une vie, une seconde. Une seconde, un mot, deux secondes, deux mots. Dix secondes, une phrase. Le fleuve du temps coule. Un oubli, zéro seconde, deux oublis, zéro centième de seconde. On ne se perd jamais quand on oublie.
C'est si facile, n'est-ce pas, toi ?


par Dolu publié dans : Pas clair communauté : Gros plan sur la poésie
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