Vendredi 18 avril 2008
Petit bilan cinématographique de la semaine.
Films revus:
L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford.
Superbe film d''Andrew Dominik. Autant par les décors, que par le jeu des acteurs (impressionant Casey Affleck), et l'histoire. Enfin un film de western où les mecs ne se tirent ps dessus à midi pile et où les femmes ne sont que des prostituées (quoiqu'il n'y ait pas de vrais rôles féminins ici ...), et où les héros peuvent s'avérer violents, et le regretter (scène magique où Brad Pitt pleure dans la crinière de son cheval -ouais, dis comme ça, c'est moche. Et alors ?), dépressifs, tout sauf héroïques. Ou celui qui montre le plus de courage ne sont pas les brigands (Un ancien acolyte acceptant d'être tué de dos, Jesse James préférant être assassiné plutôt que de se donner lui-même la mort), mais le simple employé du train, refusant de se mettre à genoux.
Shaun of the dead.
Parodie de film de zombies, drôle. A noter les deux mythiques (enfin, pour moi) plans-séquences du début (avant l'avènement des zombies, et après), où le héros ne remarque absolument la diférence dans son train-train quotidien pour acheter un Coca et une glace. (enfn, j'en parle très mal, mais j'adore ce moment !)
Les Fils de L'Homme.
Et bien, le pire, c'est que ça pourrait arriver. Ironie du héros (-anti) qui se trimballe en tongs.
Caramel.
Très joli film sur la vie quotidienne au Liban, dans et autour d'un salon de coiffure. On apprend aussi qu'une moustache, et bien ça change tout ! Regardez bien la gueule du flic avant et après son rasage de moustache ... Et tout est dit. Mort à la moustache.
Films vus:
Joyeuses Funérailles.
Film anglais, à l'humour très anglais. Entre situations cocasses et quiproquos, l'histoire des funérailles d'un père (qui révélera quelques secrets, l'amant nain qui fait du chantage !) réunissant les membres de la famille et leurs amis (dont un avocat drogué par inadvertance par sa fiancé qui a lui donné les pilules d'un flacon de Valium trouvé chez son frère, étudiant en pharmacie - je vous laisse imaginer la scène face au cercueil ...).
Les Jolies Choses.
Film à l'ambiance trashy (enfin, pas trop, faut pas déconner, rien à voir avec Requiem For A dream!), issu d'un livre de Virginie Despentes. L'histoire, ç la limite, on s'en fout. Enfin, moi je m'en fous, même si j'ai bien aimé. Mais c'est surtout la mise en scène que j'ai trouvé assez formidable. Seul bémol, Ophélie Winter qui ne sert à rien, et qui, même en pleine scène d'orgie, reste entièrement habillée, ce qui peut semlber, disons, décalé ...
Innocents - The Dreamers.
En plein Mai 68, un ménage à trois entre un Américain (très bon Michael Pitt), et deux jumeaux (Louis Garrel et Eva Green). Donc à moitié incesteux. Donc spécial, mais fort beau. En tout cas, moi j'ai aimé. Entre jeux bizarres et défis sexuels, les personnages se recherchent, tandis que les évènements de Mai 68 s'enchaînent (alors que le personnage de Louis Garrel est poutant très integré dans le processus politique). Sauf à la fin, enfin, je vais pas la raconter la fin non plus !
J'en ai vu quelques autres (ah oui, Hair), que j'ai oublié, mais quin e m'ont pas spécialement marqué, d'où leur absence. Il me reste deux jours pour voir "Lolita" et "Lacombe Lucien". Faut que je finisse "Plan 9 from outer space" et "Glen or Glenda" (ouais, je me fais une rétrospective Ed Wood). Et puis "La Haine" aussi. En gros, pas mal de films. Ah, si il n'y avait pas ces foutus devoirs ... J'avalerais tout le cinéma.
Films revus:
L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford.
Superbe film d''Andrew Dominik. Autant par les décors, que par le jeu des acteurs (impressionant Casey Affleck), et l'histoire. Enfin un film de western où les mecs ne se tirent ps dessus à midi pile et où les femmes ne sont que des prostituées (quoiqu'il n'y ait pas de vrais rôles féminins ici ...), et où les héros peuvent s'avérer violents, et le regretter (scène magique où Brad Pitt pleure dans la crinière de son cheval -ouais, dis comme ça, c'est moche. Et alors ?), dépressifs, tout sauf héroïques. Ou celui qui montre le plus de courage ne sont pas les brigands (Un ancien acolyte acceptant d'être tué de dos, Jesse James préférant être assassiné plutôt que de se donner lui-même la mort), mais le simple employé du train, refusant de se mettre à genoux.
Shaun of the dead.
Parodie de film de zombies, drôle. A noter les deux mythiques (enfin, pour moi) plans-séquences du début (avant l'avènement des zombies, et après), où le héros ne remarque absolument la diférence dans son train-train quotidien pour acheter un Coca et une glace. (enfn, j'en parle très mal, mais j'adore ce moment !)
Les Fils de L'Homme.
Et bien, le pire, c'est que ça pourrait arriver. Ironie du héros (-anti) qui se trimballe en tongs.
Caramel.
Très joli film sur la vie quotidienne au Liban, dans et autour d'un salon de coiffure. On apprend aussi qu'une moustache, et bien ça change tout ! Regardez bien la gueule du flic avant et après son rasage de moustache ... Et tout est dit. Mort à la moustache.
Films vus:
Joyeuses Funérailles.
Film anglais, à l'humour très anglais. Entre situations cocasses et quiproquos, l'histoire des funérailles d'un père (qui révélera quelques secrets, l'amant nain qui fait du chantage !) réunissant les membres de la famille et leurs amis (dont un avocat drogué par inadvertance par sa fiancé qui a lui donné les pilules d'un flacon de Valium trouvé chez son frère, étudiant en pharmacie - je vous laisse imaginer la scène face au cercueil ...).
Les Jolies Choses.
Film à l'ambiance trashy (enfin, pas trop, faut pas déconner, rien à voir avec Requiem For A dream!), issu d'un livre de Virginie Despentes. L'histoire, ç la limite, on s'en fout. Enfin, moi je m'en fous, même si j'ai bien aimé. Mais c'est surtout la mise en scène que j'ai trouvé assez formidable. Seul bémol, Ophélie Winter qui ne sert à rien, et qui, même en pleine scène d'orgie, reste entièrement habillée, ce qui peut semlber, disons, décalé ...
Innocents - The Dreamers.
En plein Mai 68, un ménage à trois entre un Américain (très bon Michael Pitt), et deux jumeaux (Louis Garrel et Eva Green). Donc à moitié incesteux. Donc spécial, mais fort beau. En tout cas, moi j'ai aimé. Entre jeux bizarres et défis sexuels, les personnages se recherchent, tandis que les évènements de Mai 68 s'enchaînent (alors que le personnage de Louis Garrel est poutant très integré dans le processus politique). Sauf à la fin, enfin, je vais pas la raconter la fin non plus !
J'en ai vu quelques autres (ah oui, Hair), que j'ai oublié, mais quin e m'ont pas spécialement marqué, d'où leur absence. Il me reste deux jours pour voir "Lolita" et "Lacombe Lucien". Faut que je finisse "Plan 9 from outer space" et "Glen or Glenda" (ouais, je me fais une rétrospective Ed Wood). Et puis "La Haine" aussi. En gros, pas mal de films. Ah, si il n'y avait pas ces foutus devoirs ... J'avalerais tout le cinéma.
par Dolu
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